Violences conjugales

Lorsque l'on parle de violences conjugales, il est souvent mentionné "mais je ne suis pas battue".

Or les violences conjugales ne se résument pas ni ne se restreignent pas qu'à des violences physiques, celles que l'on peut voir, faire constater par un médecin.

Il y a des violences bien plus sourdes, bien plus insidieuses et donc pernicieuses, il s'agit en effet des violences psychologiques et morales. Celles-là sont plus difficiles à évaluer, à mesurer et à identifier.

Les victimes mettent du temps pour comprendre et identifier que les mots, les injures, les moqueries, les rabaissements, l'emprise font partie de ces violences là !

Et l'on sait que même si les coups font mal, les mots eux, restent douloureux, imprégnés dans l'esprit et peuvent marquer quelqu'un de façon forte et indélébile. 

Même si les gendarmes ou les tribunaux ne mesurent pas toujours l'impact de ce type de violences car peu reconnues et prises en compte de façon sérieuse et importante, on peut s'en sortir et s'en distancier.

Il est important pour cela, d'avoir un cadre sécurisant et de confiance pour lâcher et poser ce qui a blessé, vexé, humilié la personne victime de ce type de comportements.

Mon expérience m'a permis d'affiner ce type de prie en charge. Je vous invite à venir me rencontrer si vous avez des questions, des doutes, des souffrances pour vous même ou un proche ou un voisin. 

Je vous accompagnerai avec bienveillance et vous guiderai pour que cette souffrance s'estompe, que ce qui vous a meurtri soit derrière vous.